Wouhou j'ai ma carte d'électeur provisoire. Le pouvoir de voter. Le pouvoir de choisir. Comme si on avait réellement le choix. Le pouvoir de ne rien faire. Le pouvoir de faire semblant de servir à quelque chose. Parce qu'il parait qu'un grain de riz suffirait à faire balancer le tout. En attendant, on a beau en jeter des kilos à la tête du gouvernement et de ces soi-disants partis, rien ne bouge. Toujours les mêmes, il n'y a que le maquillage qui change. Le logo, le slogan, la démago et les pots de vins. On nous drague, et nous pauvres citoyens nous vendons nos idées nos espérances et nos votes comme au marché aux putes. Les politiciens ont l'habitude d'aller au bois de Boulogne. Mais moi, j'me perds vite en forêt vous comprenez.
Alors mesdames messieurs, oui mais, non merci.

